Faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université Laval

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Pourquoi choisir la Faculté des lettres et des sciences humaines

Étudier à la Faculté des lettres et des sciences humaines, c’est choisir une formation de haut calibre bien ancrée dans la réalité sociale d’aujourd’hui. Épaulé par des professeurs chevronnés et engagés, vous y assouvirez votre soif d’apprendre et y acquerrez des connaissances et des compétences qui vous permettront d’atteindre vos objectifs de carrière.

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Coût des études et budget

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Périodes d’admission

Hiver 2019

Déposez avant le 1er novembre et débutez vos études dès janvier 2019.

Été 2019

Explorez les programmes ouverts à la session d'été.

Automne 2019

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Témoignages

Élise Rousseau, diplômée du baccalauréat en communication publique, stratège en communication numérique chez SPK

Élise Rousseau

Diplômée du baccalauréat en communication publique, stratège en communication numérique chez SPK

«Curieuse de nature et touche-à-tout, je ne pouvais pas m’imaginer faire le même travail toute ma vie. J’ai toujours aimé comprendre les gens pour mieux les représenter et les rassembler: c’est pour cette raison que j’ai choisi d’étudier en communication publique. Le baccalauréat m’a amenée à développer une vision stratégique qui m’est utile, peu importe la nature des défis et des mandats. De plus, la multitude d’occasions d’implications permet d’en ressortir avec une expérience concrète et de se démarquer sur le marché du travail. Dans mon cas, j’ai pu appliquer ce que j’apprenais dans les cours chez MC2 et à l’agence étudiante Préambule.»

Étienne Dufour, diplômé au baccalauréat en études littéraires et au certificat en études anciennes et classiques

Étienne Dufour

Étudiant de l’École de langues, diplômé du baccalauréat en études littéraires et au certificat en études anciennes et classiques

«Mes trois cours d’italien à l’École de langues m’auront permis de parvenir à un niveau que je ne croyais pas pouvoir atteindre aussi rapidement. La formule pédagogique est efficace et ne se limite pas à l’enseignement de notions grammaticales: à chaque cours, j’avais l’impression de comprendre l’Italie et sa culture un peu plus. J’ai l’intention de bientôt séjourner en Italie pour un stage ou pour les d’étude et je me sens tout à fait prêt à intégrer le milieu italophone sans trop de difficultés.»

Maud Pouliot, diplômée du baccalauréat en enseignement de l’anglais, langue seconde

Maud Pouliot

Diplômée du baccalauréat en enseignement de l’anglais, langue seconde

«Dès mes premiers jours à l’Université Laval, j’ai été captivée par la passion, le professionnalisme, les connaissances et l’expérience de mes professeurs titulaires. À travers les cours de pédagogie et de psychologie, j’ai su mieux comprendre le rôle important que j’aurai à jouer auprès de mes futurs élèves en devenant enseignante d’une langue seconde. Par les notions de didactique, d’histoire de la langue anglaise et de phonétique, j’ai eu la chance de comprendre en profondeur les fondations de la langue que j’aurai à enseigner. J’ai également eu la chance de découvrir la profession enseignante en exécutant quatre stages en milieu scolaire, en variant entre écoles primaires et secondaires. Le baccalauréat en enseignement de l’anglais, langue seconde de l’Université Laval m’a guidée, pas à pas, à me forger une place dans le milieu de l’éducation et à me donner les outils nécessaires pour y lancer ma carrière avec conviction.»

Anthony Lemire, diplômé du baccalauréat en sciences du langage de l'Université Laval

Anthony Lemire

Diplômé du baccalauréat en sciences du langage et étudiant à la maîtrise en linguistique avec mémoire

«L’apprentissage de nouvelles langues me passionne depuis longtemps, et je me suis rapidement intéressé aux mécanismes qui permettent aux êtres humains de communiquer au moyen du langage. Le baccalauréat en sciences du langage m’a permis d’approfondir ma compréhension de la langue, tant comme système que comme objet de culture et d’expression de soi. De plus, les intérêts et expertises diversifiés au sein du corps professoral ainsi que l’offre de cours variée m’ont ouvert sur de nouvelles perspectives. C’est donc avec un regard neuf que je termine cette étape de ma formation, regard qui me sera bénéfique non seulement pour ma maîtrise en linguistique, mais aussi pour mon développement personnel.»

Tanya L’Écuyer, diplômée du baccalauréat intégré en études internationales et langues modernes et récipiendaire d’une bourse de leadership et développement durable, volet social

Tanya L’Écuyer

Diplômée du baccalauréat intégré en études internationales et langues modernes et récipiendaire d’une bourse de leadership et développement durable, volet social

«Après trois années de travail acharné et d’implication en coopération internationale, j’ai eu la chance de recevoir une bourse de leardership et de développement durable. Cette dernière m’a été octroyée afin de souligner mon implication dans divers projets sociaux en Amérique latine et pour mon apport dans une organisation non gouvernementale à Cusco, au Pérou, où j’ai pu mettre en pratique mes connaissances dans le domaine de la communication interne en entreprise. En effet, mes conseils ont permis d’améliorer le fonctionnement de l’organisme, et tout le personnel concerné s’est montré plus que satisfait des changements apportés. Ayant toujours une multitude de projets en tête, je pourrai, grâce à cette bourse, continuer sur la voie de la coopération internationale.»

Pierre-Olivier Maheux, diplômé du baccalauréat en histoire et à la maîtrise en histoire

Pierre-Olivier Maheux

Diplômé du baccalauréat en histoire et à la maîtrise en histoire

«Lorsque je dis aux gens que j’ai étudié en histoire, ils s’imaginent généralement que je connais la date exacte de tous les grands événements historiques. Ils sont souvent surpris lorsque je leur dis que ce que j’ai appris, c’est surtout une méthode de travail: repérer de l’information, en évaluer la crédibilité, la synthétiser, puis l’utiliser pour construire la réflexion la plus rigoureuse possible. Au terme de mes études, je ne me souviens pas de la date d’accession au trône de Louis XVI, mais je sais faire une recherche pour expliquer, à l’oral ou à l’écrit, les causes de la Révolution française. Une solide culture générale et une méthode de travail sont deux acquis précieux et plus rares qu’on ne le croit sur le marché du travail.»

Félix McMurray, diplômé du baccalauréat en littératures et linguistique anglaises

Félix McMurray

Diplômé du baccalauréat en littératures et linguistique anglaises

«J’ai choisi le baccalauréat en littératures et linguistique anglaises pour devenir enseignant d’anglais au collégial. Ce programme me permet non seulement de bâtir mon parcours pour accéder à ce poste, mais également d’ouvrir mes horizons sur le monde. En effet, les cours de littérature explorent le corpus littéraire des États-Unis, du Canada, de l’Angleterre, de l’Afrique et de bien d’autres endroits, un avantage sans égal pour nourrir ma curiosité intellectuelle. Ce qui est tout autant intéressant, c’est que l’Université Laval propose le cheminement sans concentration. Ainsi, je peux également étudier la linguistique anglaise sans toutefois compromettre ma soif insatiable d’explorer la littérature anglaise. Ce mariage parfait de ces deux domaines constitue un atout majeur du programme. Je vous invite donc à venir vivre cette aventure intellectuelle enrichissante.»

Amélie Allard, diplômée du doctorat en archéologie de l'Université Laval

Amélie Allard

Diplômée du doctorat en archéologie, chercheuse postdotorale

«Je me suis lancée dans le programme d’archéologie à l’Université Laval suite à une épiphanie: celle qui m’a fait comprendre que l’archéologie était une passion qui pouvait aller plus loin que les rêves! Le programme spécialisé de l’Université Laval m’a offert une vision à la fois globale et approfondie de cette discipline fascinante, tout en me permettant d’acquérir plusieurs compétences pratiques et utiles à la recherche, comme l’archéobotanique et la zooarchéologie. L’opportunité de sélectionner des cours dans des disciplines connexes comme l’histoire, les langues et l’anthropologie m’ont en outre permis de développer une versatilité des compétences très recherchée aux cycles supérieurs et sur le marché du travail. Cette formation m’a d’ailleurs ouvert les portes pour poursuivre des études supérieures en archéologie et anthropologie aux États-Unis.»

Audrey-Maude Vézina, diplômée du baccalauréat en physique et étudiante à la maîtrise en journalisme international

Audrey-Maude Vézina

Diplômée du baccalauréat en physique et étudiante à la maîtrise en journalisme international, lauréate du grand prix de la bourse Fernand-Seguin 2018

«J’ai complété mon baccalauréat en physique à l’Université Laval, mais j’ai rapidement réalisé qu’une vie de recherche ne me convenait pas. Durant ma 4e session dans le programme de physique, j’ai suivi le cours Introduction au journalisme écrit (COM-2003) avec Thierry Watine. J’ai eu l’occasion de rédiger un article sur la détection des ondes gravitationnelles; le mélange parfait de physique et de journalisme. J’ai adoré rédiger cet article et j’ai su que je voulais faire du journalisme scientifique. Pour me faire la main, je suis devenue journaliste bénévole au magazine de rue La Quête. M. Watine et Jean-Marc Fleury, titulaire de la Chaire de journalisme scientifique Bell Globemedia, m’ont encouragé à poursuivre le journalisme au cycle supérieur. Je suis actuellement étudiante à la maîtrise en journalisme international. Durant ma 1re année, j’ai suivi les 3 cours du microprogramme de 2e cycle en communication et journalisme scientifiques. Ils m’ont donné les compétences nécessaires pour rédiger un reportage sur le cancer du sein qui m’a valu le grand prix de la bourse Fernand-Seguin 2018. Les stages offerts par la bourse me permettront de parfaire mes connaissances. Dans une période où les enjeux scientifiques sont souvent corrompus par les fausses nouvelles, il est fondamental d’avoir de bons journalistes scientifiques pour chercher les vraies informations et les diffuser au grand public.»