«La pensée pluraliste et l’avenir de l’interculturel au Québec»

«La pensée pluraliste et l’avenir de l’interculturel au Québec»

Date : Lundi 22 février 2016

Présenté par le CÉLAT

Lundi 22 février à 15 h 30
Pavillon Charles-De Koninck, salle 5172 Conférencier : Bob White, professeur titulaire du Département d’anthropologie à l’Université de Montréal et membre chercheur au CÉLAT Toutes les sociétés sont plurielles, mais les sociétés ne vivent pas la pluralité de la même façon. À l’intérieur de la pensée pluraliste au Québec, nous avons identifié trois grandes orientations ou postures : diversité, discrimination, dialogue. Il y a des liens évidents entre la troisième posture et l’interculturalisme, cette politique de la gestion de la diversité typiquement québécois qui vise la cohésion sociale à travers la création d’une « culture publique commune » et le rapprochement entre citoyens d’origines diverses. En même temps les autres postures pluralistes — diversité et discrimination — sont au coeur des principes politiques dans les sociétés libérales démocratiques. D’un point de vue interculturel, chacune de ces orientations représente une condition nécessaire mais non-suffisante pour favoriser l’inclusion. L’explicitation des trois orientations peut avoir un impact sur le travail de concertation en contexte pluriethnique. À travers la lecture d’une série de documents « officiels » (cadres de référence, politiques provinciales et municipales, descriptions de projets et programmes), M. White présente une analyse critique de la pensée pluraliste contemporaine au Québec. À partir de cette analyse, il arrive à la conclusion que l’avenir de l’interculturel dépend de notre capacité de nommer notre rapport à la différence. Pour information : CÉLAT Source : Célia Forget, Ph.D,
celat@celat.ulaval.ca