Antoine Blais-Laroche reçoit la Médaille du Lieutenant-gouverneur

Remise de la médaille du Lieutenant-gouverneur à Antoine Blais-Laroche

Antoine Blais-Laroche reçoit la Médaille du Lieutenant-gouverneur

17 mai 2019

Le 5 mai 2019, Antoine Blais-Laroche, étudiant à la maîtrise en études littéraires, a reçu la Médaille du Lieutenant-gouverneur du Québec, en guise de reconnaissance pour son engagement bénévole dans la communauté, sa détermination et son dépassement de soi.

Le récipiendaire, au terme d'études précliniques en médecine, s'est lancé dans les études littéraires, d'abord au baccalauréat, puis à la maîtrise. Ses recherches, portant sur les rapports entre souffrance, littérature et déchristianisation, lui ont mérité une bourse du FRQSC et du CRSH. Dans le milieu universitaire, il exerce également la fonction d'auxiliaire de recherche et d'enseignement, en plus d'avoir co-organisé deux colloques étudiants.

De nombreuses implications communautaires s'ajoutent à son parcours distinctif. Son intérêt pour la francisation l'a poussé à animer des ateliers de français auprès de Néo-Canadiens pour le Ministère de l'immigration, de la diversité et de l'inclusion du Québec. Lors de ces ateliers, il a accompagné des immigrants dans leur processus d'intégration, tout en leur faisant découvrir la langue et la culture locales. Grâce à son expérience au centre d'aide en français du Cégep Ste-Foy, il a obtenu la bourse du Département de français, qui récompense le tuteur s'étant le plus illustré au cours d'une année. De plus, au sein de l'organisme d'alphabétisation Atout-lire, il offre son aide en tant que bénévole à des membres de la population affectés par des problèmes de littératie. Il est d'ailleurs membre de la Communauté de recherche interdisciplinaire sur la vulnérabilité (CRIV), qui se concentre notamment sur les rapports entre littérature et vulnérabilité.

Ses recherches et son engagement exemplaires découlent de sa conviction profonde en le pouvoir des humanités et des initiatives culturelles dans la construction d'une communauté en santé. À ses yeux, «les mots – dans ce qu’ils ont de plus banal, mais aussi dans toutes leurs potentialités poétiques – peuvent apporter un répit, voire un réconfort aux souffrances et aux défis que vivent quotidiennement les membres d’une communauté.»